Numérologie du tarot : ce que signifient les nombres au tarot

Numérologie du tarot: Le sens des nombres, de l'As au Dix

La numérologie du tarot part de l’idée que chaque nombre du jeu porte un sens qui lui est propre : un Cinq vous dit donc quelque chose avant même que vous ayez regardé sa couleur. Dans les Arcanes mineurs, les nombres vont de l’As au Dix et racontent une seule histoire, celle d’un commencement, d’une croissance, d’un faux pas et d’un aboutissement. Dans les Arcanes majeurs, les nombres de 0 à 21 se réduisent pour relier entre elles des cartes comme le Magicien, la Roue de Fortune et le Soleil.

C’est le plus grand raccourci du tarot. Quarante des 56 Arcanes mineurs sont numérotés : dix sens de nombres et quatre sens de couleurs vous donnent donc une idée utilisable de ces quarante cartes avant même d’avoir mémorisé une seule page de carte. Vous trouverez ci-dessous chaque nombre à travers les quatre couleurs, les neuf familles des Arcanes majeurs et la façon d’utiliser les nombres dans un vrai tirage.

Comment fonctionne la numérologie du tarot

Un jeu de tarot contient deux suites numérotées. Chaque couleur des Arcanes mineurs va de l’As (un) au Dix, et les 22 cartes des Arcanes majeurs vont de 0, le Fou, à 21, le Monde. Les cartes de cour restent en dehors des deux.

Dans les Arcanes mineurs, le nombre vous dit où vous en êtes dans un processus, et la couleur vous dit de quoi il s’agit. Les Bâtons sont le Feu : l’élan et l’ambition. Les Coupes sont l’Eau : les émotions et les relations. Les Épées sont l’Air : les pensées, les mots et les conflits. Les Deniers, aussi appelés Pentacles, sont la Terre : l’argent, le travail, le foyer et le corps.

Un Cinq est donc toujours une forme de perturbation, et la couleur vous dit s’il s’agit d’une chamaillerie, d’une perte, d’une bataille d’orgueil ou d’un souci d’argent. Si vous avez lu comment les 78 cartes sont organisées, voici la couche qui se trouve en dessous. Les Arcanes majeurs fonctionnent autrement : on additionne et on réduit leurs nombres, comme vous le verrez plus bas.

Les nombres de l’As au Dix

Lisez les dix nombres comme un seul arc : une graine, un choix, une croissance, une base solide, un bouleversement, un rétablissement, une épreuve, un élan, la dernière ligne droite et l’aboutissement. Chaque couleur raconte cette histoire dans son propre élément.

L’As (un) : le commencement

Chaque As montre une main qui sort d’un nuage pour offrir le symbole de sa couleur : un potentiel pur, dont on n’a encore rien fait.

L’As de Bâtons est une branche vivante qui bourgeonne encore, l’étincelle d’une idée. L’As de Coupes déborde en cinq filets d’eau, un cœur qui s’ouvre. L’As d’Épées pointe droit vers le ciel à travers une couronne, un éclair de lucidité. L’As de Deniers tient une pièce au-dessus d’un jardin, une ouverture concrète qu’il reste encore à planter.

Les quatre As du tarot Rider-Waite-Smith côte à côte, chacun montrant une main sortant d'un nuage qui tient un bâton, une coupe, une épée et un denier
Même nombre, quatre éléments : chaque As est un don offert depuis un nuage.

Deux : le choix et l’équilibre

Le Deux fait entrer un second élément dans le tableau, et avec lui le partenariat, la comparaison et les décisions.

Dans le Deux de Bâtons, un homme sur les remparts d’un château tient un petit globe et réfléchit à la direction à donner à ses projets. Le Deux de Coupes montre deux personnes qui échangent leurs coupes d’égal à égal. Le Deux d’Épées est le jumeau qui dérange : une femme aux yeux bandés, deux épées croisées sur la poitrine, en équilibre mais coincée parce qu’elle refuse de choisir. Le Deux de Deniers jongle avec deux pièces à l’intérieur d’un ruban en forme de huit, un équilibre maintenu en restant en mouvement.

Trois : la croissance

Le Trois est le premier résultat : un et deux se rencontrent, et quelque chose de nouveau apparaît.

Le Trois de Bâtons regarde des navires du haut d’une falaise, les projets déjà lancés dans le monde. Le Trois de Coupes, ce sont trois amies qui lèvent leur coupe au moment de la récolte. Le Trois d’Épées est la croissance par la manière forte : un cœur transpercé par trois lames sous la pluie, une vérité qui fait mal mais qui vous fait avancer. Le Trois de Deniers réunit un tailleur de pierre, un moine et un architecte sous l’arche d’une église, le savoir-faire qui grandit grâce au travail d’équipe.

Quatre : la stabilité

Le Quatre est un carré, une table à quatre pieds. Chaque couleur montre une attitude différente face à la sécurité.

Le Quatre de Bâtons est un dais couvert de guirlandes et une fête, une stabilité ouverte sur le ciel. Le Quatre de Coupes est une stabilité devenue fade : un jeune homme sous un arbre, tellement lassé de ses trois coupes qu’il ignore la quatrième qu’on lui tend. Le Quatre d’Épées est le gisant d’un chevalier allongé sur un tombeau, une pause délibérée. Le Quatre de Deniers serre une pièce contre sa poitrine et en bloque deux autres sous ses pieds, une sécurité tenue si fermement que plus rien ne bouge.

Cinq : le conflit

Après la stabilité du Quatre, le Cinq renverse la table. On redoute les Cinq, mais honnêtement, ils sont utiles : ils montrent exactement où se trouve la friction.

Le Cinq de Bâtons, ce sont cinq jeunes hommes qui brandissent des bâtons sans camp bien défini, une rivalité bruyante plutôt qu’un vrai danger. Le Cinq de Coupes pleure trois coupes renversées pendant que deux restent debout derrière lui. Le Cinq d’Épées est le vainqueur au sourire narquois qui ramasse les lames tandis que les autres s’en vont. Le Cinq de Deniers montre deux personnes qui peinent dans la neige devant le vitrail éclairé d’une église, l’aide étant plus proche qu’il n’y paraît.

Les quatre Cinq du tarot Rider-Waite-Smith : des jeunes gens qui se battent avec des bâtons, une silhouette en cape devant des coupes renversées, un homme qui ramasse des épées et deux personnes dans la neige
Les Cinq montrent le même bouleversement sous forme de chamaillerie, de perte, de victoire amère et d’hiver rigoureux.

Six : l’harmonie

Le Six rétablit l’équilibre après le bouleversement du Cinq. Les choses se posent et l’aide circule.

Le Six de Bâtons est un cavalier couronné de laurier et acclamé par la foule, la reconnaissance après la lutte. Le Six de Coupes montre un enfant qui tend à un autre une coupe remplie de fleurs, le réconfort des souvenirs. Le Six d’Épées est un passeur qui mène ses passagers en barque des eaux agitées vers des eaux calmes. Le Six de Deniers tient une balance tout en distribuant des pièces, l’équité retrouvée.

Sept : la réflexion

Le Sept est le moment où les choses sont mises à l’épreuve. Chaque Sept vous oblige à vous arrêter pour vous demander ce qui est réel, ce qui vaut la peine d’être défendu et ce qui vaut l’effort.

Le Sept de Bâtons défend une hauteur contre six bâtons, avec des chaussures dépareillées parce que l’attaque l’a pris au dépourvu. Le Sept de Coupes fait flotter sept visions sur un nuage, des bijoux jusqu’au dragon, et demande lesquelles sont des chimères. Le Sept d’Épées s’éloigne sur la pointe des pieds avec cinq épées et en laisse deux derrière lui, un plan plus astucieux qu’abouti. Le Sept de Deniers s’appuie sur sa houe et observe sa récolte en se demandant si le travail porte ses fruits.

Huit : le mouvement

Le Huit remet les choses en mouvement, y compris dans les moments où vous croyez seulement ne pas pouvoir bouger.

Le Huit de Bâtons est le plus littéral : huit bâtons qui filent dans un ciel dégagé, des nouvelles qui arrivent vite. Le Huit de Coupes s’éloigne sous la lune de huit coupes soigneusement empilées, en route vers quelque chose qui compte davantage. Le Huit d’Épées montre une femme ligotée, les yeux bandés, qui pourrait tout simplement partir, car ses pieds sont libres. Le Huit de Deniers est un artisan qui martèle pièce après pièce, le mouvement comme pratique régulière.

Neuf : le presque-aboutissement

Le Neuf est la dernière ligne droite. Regardez bien : les quatre Neuf montrent tous un personnage seul, ce qui convient à un nombre qui parle de la personne que vous êtes devenue en arrivant au bout du chemin.

Le Neuf de Bâtons porte un bandage mais garde toujours sa rangée de bâtons. Le Neuf de Coupes est assis, l’air satisfait, devant neuf coupes : c’est la carte des souhaits. Le Neuf d’Épées est assis dans son lit, le visage dans les mains, sous neuf épées : l’inquiétude à son comble. Le Neuf de Deniers montre une femme seule dans un vignoble, un faucon encapuchonné sur son gant, une indépendance gagnée par un travail patient.

Dix : l’aboutissement

Le Dix clôt le cycle et sème le suivant : additionnez ses chiffres et vous revenez à un.

Le Dix de Bâtons titube sous un fagot qui lui bouche la vue, l’ambition devenue fardeau. Le Dix de Coupes montre un couple et deux enfants qui dansent sous un arc-en-ciel de coupes. Le Dix d’Épées gît face contre terre sous dix lames alors que l’aube se lève : le fond du gouffre, et la fin du pire. Le Dix de Deniers rassemble un vieil homme, un couple, un enfant et deux chiens près d’une arche, la richesse devenue héritage.

Les nombres du tarot en un coup d’œil

NombreMot-cléBâtons, Coupes, Épées, Deniers
As (1)CommencementÉtincelle, amour naissant, lucidité, opportunité
DeuxChoix et équilibreProjets, partenariat, impasse, jonglage
TroisCroissanceExpansion, amitié, chagrin d’amour, travail d’équipe
QuatreStabilitéFête, apathie, repos, retenue
CinqConflitRivalité, perte, victoire amère, épreuve
SixHarmonieReconnaissance, nostalgie, passage, générosité
SeptRéflexionTenir bon, illusion, secret, patience
HuitMouvementVitesse, départ, sentiment d’être piégé, pratique
NeufPresque-aboutissementRésilience, souhaits, anxiété, indépendance
DixAboutissementFardeau, plénitude, fond du gouffre, héritage

Les nombres des Arcanes majeurs et la réduction

Les Arcanes majeurs vont de 0 à 21. Pour les relier, additionnez les chiffres de toute carte à deux chiffres jusqu’à obtenir un seul chiffre. La Roue de Fortune porte le 10, et 1 + 0 = 1 : elle appartient donc à la même famille que le Magicien. Le Soleil porte le 19 : 1 + 9 = 10, puis 1 + 0 = 1, il les rejoint donc.

Le calcul de la carte de naissance au tarot applique la même réduction aux dates de naissance. On obtient neuf familles, chacune avec ses correspondances parmi les cartes numérotées :

  • 1, 10, 19 : le Magicien, la Roue de Fortune et le Soleil. La volonté, les tournants, la réussite. Le Magicien a les quatre symboles des couleurs à portée de main : chaque As remonte donc jusqu’à lui.
  • 2, 11, 20 : la Grande Prêtresse, la Justice et le Jugement. Le savoir intérieur, la pesée, le bilan final. Les Deux partagent ses deux colonnes : deux côtés maintenus en tension.
  • 3, 12, 21 : l’Impératrice, le Pendu et le Monde. La croissance, le lâcher-prise, l’accomplissement. Comme les Trois, chacune parle de quelque chose qui porte ses fruits.
  • 4, 13 : l’Empereur et la Mort. La structure, et la fin qui déblaie le terrain pour une nouvelle. Les Quatre partagent le trône de pierre de l’Empereur.
  • 5, 14 : le Hiérophante et la Tempérance. La tradition, et l’art du mélange. Les Cinq montrent les règles qui s’effondrent ; la Tempérance remêle les choses.
  • 6, 15 : les Amoureux et le Diable. Un choix fait selon vos valeurs, et un attachement qui a seulement l’air d’un choix. Le couple enchaîné du Diable fait écho à celui des Amoureux.
  • 7, 16 : le Chariot et la Tour. La volonté qui bâtit, et les structures qui s’écroulent. Les Sept mettent votre position à l’épreuve, tout comme le Chariot.
  • 8, 17 : la Force et l’Étoile. Le courage tranquille et l’espoir retrouvé. Les Huit partagent l’effort constant et patient de la Force.
  • 9, 18 : l’Ermite et la Lune. La solitude, et trouver son chemin dans le noir. Les personnages solitaires des Neuf ont leur place ici.
Le Magicien, la Roue de Fortune et le Soleil du tarot Rider-Waite-Smith en ligne, avec leurs numéros 1, 10 et 19
10 et 19 se réduisent tous deux à 1 : ces trois arcanes majeurs forment donc une même famille.

Le Fou : 0 ou 22

Le Fou n’a pas de numéro dans beaucoup de jeux anciens et porte le 0 dans le Rider-Waite-Smith. Zéro ne se réduit pas, et les tarologues sont partagés : certains le laissent en dehors des familles, comme potentiel pur, d’autres le comptent comme 22, qui se réduit à 4 et le place avec l’Empereur et la Mort, comme le nouveau départ qui suit chaque structure et chaque fin. Le calcul de la carte de naissance utilise le 22.

Pour lire toute la suite comme une seule histoire, voyez ce que les Arcanes majeurs révèlent de votre chemin de vie.

Pourquoi la Force et la Justice échangent leurs numéros

Si vous possédez plusieurs jeux, vous avez peut-être remarqué que la Force et la Justice échangent leurs places. Dans le Tarot de Marseille et la plupart des jeux antérieurs à 1909, la Justice porte le VIII et la Force le XI. Dans le Rider-Waite-Smith, la Force porte le VIII et la Justice le XI.

Ce changement vient de l’Ordre hermétique de l’Aube dorée (la Golden Dawn), la société occultiste dont faisait partie A. E. Waite. L’Ordre associait les Arcanes majeurs, dans l’ordre, aux lettres de l’alphabet hébreu, et chaque lettre portait un signe du zodiaque. La carte du lion devait correspondre au Lion, la carte à la balance à la Balance, et la lettre du Lion vient en premier : les deux cartes ont donc échangé leurs places.

Le jeu de Waite, publié en 1909, a rendu cet échange public, et la plupart des jeux modernes ont suivi. Pas tous : le tarot Thoth d’Aleister Crowley conserve l’ordre ancien, avec l’Ajustement (sa Justice) en VIII et la Luxure (sa Force) en XI.

En numérologie, utilisez les numéros imprimés sur votre propre jeu. Ce site suit l’ordre du Rider-Waite-Smith : la Force se trouve donc avec l’Étoile (8 et 17) et la Justice avec la Grande Prêtresse et le Jugement (2, 11 et 20).

Les cartes de cour ont-elles des numéros ?

Pas de façon admise par tous, et les traditions divergent vraiment. Certains tarologues continuent de compter après le Dix : le Valet de Coupes vaut alors 11, le Cavalier de Coupes 12, la Reine de Coupes 13 et le Roi de Coupes 14. D’autres relient plutôt les figures aux éléments ou à l’astrologie, et beaucoup les laissent complètement en dehors de la numérologie.

Pour ma part, je lirais les cartes de cour comme des personnes, à l’aide des quatre rangs, et je ne les numéroterais que pour faire le total d’un tirage. Décidez avant de mélanger si elles comptent pour 11 à 14 ou pas du tout.

Comment utiliser les nombres dans un tirage

Les nombres répétés

Quand le même nombre apparaît deux fois ou plus, son thème prend le devant de la scène. Trois Cinq dans une croix celtique disent que la friction est le cœur de l’histoire, quelle que soit la question. Quatre Dix, c’est à peu près le signe le plus clair que puisse donner le tarot qu’un chapitre se referme.

Les vieilles listes de cartomancie donnent des sens figés aux brelans, mais elles se contredisent : fiez-vous plutôt au sens de base du nombre. Cela fonctionne comme le fait de tirer toujours la même carte : la répétition, c’est de l’insistance. Les nombres font aussi partie des vérifications pour lire deux cartes ensemble.

Les progressions

Des nombres qui montent ou qui descendent indiquent une direction. Le Deux de Coupes, le Trois de Coupes et le Quatre de Coupes à la suite retracent une relation qui passe du lien à la fête puis à l’ennui. Une suite descendante, par exemple un Neuf, un Sept et un Cinq, suggère que quelque chose se défait et revient vers son milieu confus, quelles que soient les couleurs.

La carte de quintessence

La quintessence est une méthode établie pour trouver un arcane majeur qui résume tout un tirage. Vous ne la tirez pas : vous la calculez.

  1. Additionnez les numéros de toutes les cartes du tirage. Les As comptent pour 1, les autres cartes numérotées pour leur nombre, les arcanes majeurs pour leur numéro et le Fou pour 0.
  2. Laissez les cartes de cour de côté, ou comptez-les de 11 à 14 si c’est votre système.
  3. Si le total dépasse 22, additionnez ses chiffres. Recommencez jusqu’à obtenir 22 ou moins.
  4. Trouvez l’arcane majeur correspondant. Un total de 22 correspond au Fou.

Lisez la quintessence comme le thème de fond ou le conseil qui sous-tend le tirage, pas comme une prédiction supplémentaire. Certains tarologues réduisent plutôt jusqu’à un seul chiffre. Les deux pratiques existent : choisissez-en une et tenez-vous-y.

Un exemple commenté

Imaginez une personne qui occupe un emploi stable depuis des années et demande : « Que dois-je savoir avant de me mettre à mon compte ? » Elle dispose un tirage en trois cartes passé, présent, avenir et tire le Quatre de Deniers, le Cinq de Bâtons et le Six de Bâtons.

Quatre, cinq, six, c’est l’arc classique : la stabilité, un bouleversement, puis un nouvel équilibre. L’ancienne sécurité cède la place à une période bruyante et concurrentielle, qui peut ensuite se stabiliser en quelque chose de bon.

Les couleurs passent des Deniers (la Terre : le salaire, la sécurité) aux Bâtons (le Feu : l’ambition), ce qui résume toute la question en deux couleurs.

La quintessence ajoute une note de prudence : 4 + 5 + 6 = 15, le Diable. Ici, il désigne ce qui retient quelqu’un dans un emploi par peur plutôt que par choix, en écho à la poigne du Quatre de Deniers. Réduisez encore 15 et vous obtenez 6, les Amoureux : un choix fait selon vos valeurs. Cette paire offre une bonne piste pour un travail de l’ombre. À quoi est-ce que je m’accroche, et pourquoi ?

Rien de tout cela ne dit si l’activité sera rentable ; pour cela, il faut examiner sérieusement les finances. Ce que les nombres apportent, c’est un cadre : attendez-vous au tumulte du Cinq, visez le Six et regardez honnêtement ce que le Quatre protégeait.

Entraînez-vous avec les nombres

Tirez une carte du jour et, avant d’ouvrir sa page, nommez son nombre et sa couleur, puis devinez son sens à partir de ces deux seuls éléments. Au bout de quelques semaines, les cartes numérotées ne vous feront plus l’effet de quarante cartes séparées.

Pour un exercice plus long, utilisez le tirage en cinq cartes gratuit, notez chaque nombre, cherchez les répétitions et les suites, puis calculez la quintessence. Et pour trouver les arcanes majeurs qui vous accompagnent toute votre vie, le calcul de la carte de naissance utilise exactement la réduction décrite plus haut.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la numérologie du tarot ?

C’est lire les nombres des cartes comme des sens à part entière. Chaque nombre de l’As au Dix marque une étape d’un cycle, et les numéros des Arcanes majeurs se réduisent pour regrouper les arcanes en neuf familles.

Que signifie le chiffre 5 au tarot ?

Le conflit et la perturbation après le calme des Quatre : la rivalité chez les Bâtons, la perte chez les Coupes, une victoire amère chez les Épées et l’épreuve chez les Deniers. Parmi les Arcanes majeurs, le Hiérophante (5) et la Tempérance (14) partagent ce nombre.

Comment trouver la carte de quintessence d’un tirage de tarot ?

Additionnez les numéros de toutes les cartes, puis additionnez les chiffres du total jusqu’à obtenir 22 ou moins. L’arcane majeur qui porte ce numéro est la quintessence, à lire comme le thème ou le conseil de fond.

La Force, c’est l’arcane 8 ou 11 ?

Dans le Rider-Waite-Smith et la plupart des jeux modernes, la Force porte le 8 et la Justice le 11. Le Tarot de Marseille les inverse. Utilisez la numérotation de votre propre jeu.

Les cartes inversées changent-elles le sens du nombre ?

Le nombre reste le même, mais son énergie est souvent bloquée, retardée ou tournée vers l’intérieur. Un Dix inversé peut être un cycle qui n’arrive pas tout à fait à se terminer. Voyez comment lire les cartes inversées du tarot pour les principales méthodes.